Rétromobile 2012 suite

 

 

Première participation de Porsche

 
Pour cette édition 2012, le salon Rétromobile accueille pour la première fois Porsche parmi ses exposants. Depuis cette année, Porsche Distribution a inauguré un département Classic également présent dans les allées. L'histoire automobile a participé à construire la réputation de nombreux constructeurs. Parmi eux, Porsche. La marque débarque pour la première fois à Rétromobile avec son département Classic.

Entièrement dédié à la restauration de Porsches anciennes, il propose aux collectionneurs et aux passionnés un service dédié à leurs petits bijoux. Une offre non négligeable quand on sait que 70% des Porsches jamais construites roulent encore aujourd'hui.

Sur le stand du salon, le public a la chance de découvrir une 911 2.4 S restaurée par le centre Porsche de Vélizy. Preuve du savoir faire de la division, elle s'expose à côté d'une nouvelle 911 et d'une 356 B.


 

 

 

 

 

 

 

 

 

Renault fêtait les 40 ans de la R5 et les 50 ans de l'Alpine 110

Après la 4L l'an dernier, le Losange fêtecette anée les 40 ans de sa mythique R5. L'occasion pour le public de se replonger dans la saga de cette youngtimer.

C'est en 1972, plus particulièrement au salon de Paris, que Renault a présenté sa R5. Cette petite citadine mythique, si elle a eu une histoire bien chargée, a vu le jour dans un contexte on ne peut plus particulier.

En 1972, la France avait encore en tête les évènements de mai 68 et le premier choc pétrolier pointait le bout de son nez. Autant dire que le contexte n'était pas au beau fixe. Le pari était de proposer une voiture originale, abordable et robuste.

C'est ainsi qu'est née la R5. Véritable révolution de son temps, elle vient chasser sur les terres de la Mini et à l'époque, sa rivale directe est la petite Fiat 127. La R5 a bien l'intention de s'imposer et pour ce faire, elle propose de nombreuses déclinaisons, certaines spécifiques aux marchés sur lesquels elle est commercialisée.

On l'appelle ainsi Le Car sur le marché américain et au Canada, exception faite du Québec, où elle est vendue de 1976 à 1984. L'US Electricar Corporation donnera naissance à une version électrique de la petite frenchy baptisée Lectric Leopard.

Au fil des années, la R5 s'est taillée une très bonne réputation grâce à ses qualités routières, son tempérament de sportive (en fonction des versions) et surtout son tarif abordable. Plusieurs déclinaisons ont marqué l'histoire de la citadine : les L, LS, GTL, TS, TX sans oublier les Turbo, Alpine, Automatique et surtout la version 5 portes !

Vendue à plus de 5.5 millions d'exemplaires sur les cinq continents, elle s'expose à Rétromobile avec six modèles emblématiques parmi lesquels une version électrique. Autre signe du succès de cette petite puce, elle a indéniablement inspirée la concurrence, notamment Peugeot et sa 205 en 1983.

A côté de sa R5, Renault propose de redécouvrir l'histoire de son Alpine A110 qui fête ses 50 ans. La première apparition publique de la Renault Alpine A110 remonte à 1962, à l'occasion du salon de Paris. Née de l'imagination de Jean Rédélé, cette berlinette est un des joyaux du losange

Produite de 1962 à 1977, l'Alpine A110 s'est écoulée à près de 8.000 exemplaires. A l'origine, la première mouture reposait sur une base de 4CV. Elle était habillée d'une carrosserie en fibre de verre et polyester et embarquait son moteur en porte à faux arrière. Pour réduire le prix de vente, le constructeur assemblait à Dieppe des pièces piochées chez Citroën, Peugeot...

Lors de sa présentation, l'Alpine A110 incarnait la volonté de proposer au public une vraie voiture de sport autorisée à rouler sur route. Le moins que l'on puisse dire, c'est que le résultat final est loin d'être décevant.

Célèbre pour sa tenue de route et son tempérament joueur, la berlinette s'est bâtie une solide réputation en compétition, notamment avec le titre de championne du monde des rallyes en 1973. Une carrière qui lui a permis de voir passer de nombreux pilotes comme Jean-Luc Thérier ou encore Jean Todt.

Avec son habitacle dédié au conducteur, l'Alpine ne faisait pas dans la fioriture. Capable de vous faire dépasser les 200 km/h, elle a évolué avec son temps sans perdre sa tenue de route légendaire.

On remarque ainsi au fil des années des évolutions de style. Elle adopte de nouveaux optiques plus grands, des ailes élargies... En 1973, l'arrivée de l'A310 marque sa fin de carrière et l'installation des triangles superposés à la places des demi-arbres oscillants.

Au final, cette Renault reste un produit d'exception qu'aujourd'hui encore les passionnés s'arrachent en occasion. Bien sûr, elle n'était pas parfaite, notamment avec ses problèmes d'étanchéité pour ne citer qu'eux, mais l'Alpine reste une référence qui a clairement marqué son époque et l'histoire automobile.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

les anciennes monoplaces BMW

 

La Formule 2 HH49, conçue en 1949 par Hermann Holbien, ancien responsable du département Développement Châssis de BMW doit encore beaucoup aux voitures de course d'avant guerre.

Sa structure tubulaire cache un moteur de 328 et des trains roulants de 326.

 

 

cette BT7 est bien sûr motorisée par BMW. La monoplace de 1965 reçoit un 2 litres dérivé de celui qui équipe la Neue Klasse. Modifié par Alexander von Falkenhausen, il développe 310ch.

 

La RS est une 700. Mais ce rejeton turbulent de la famille s'en éloigne par bien des côtés.

 

 

 

Et si la cylindrée n'évolue guerre, un double arbre à cames permet de trouver 70ch à 8000tr/min.

 

Si le bicylindre est toujours à l'arrière, c'est à l'intérieur d'un châssis tubulaire qu'il se trouve.

 

Bien plus connue est la 2002 Turbo. Personne n'a oublié logo inversé sur la jupe avant, annonçant son arrivée dans les rétroviseurs.

 

Ses utilisateurs n'ont pas non plus oublié le fonctionnement primitif du turbo qu'il ne fallait pas réveiller brutalement en virage. Une voiture à piloter…

 

les Mercedes victorieuses des 24 Heures du Mans

Mercedes profite du salon Rétromobile 2012 pour célébrer les 60 ans de sa première victoire aux 24 Heures du Mans. Malgré deux titres en 1952 et 1989, la mythique course sarthoise restera à jamais maudite pour les Flèches d'Argent. L'accident meurtrier de Pierre Levegh en 1955 et le double de Mark Webber en 1999 ont convaincu les dirigeants de la marque à l'Étoile de ne plus participer à cette manifestation mythique.

En 1952, la firme à l'étoile s'imposait au Mans avec la première 300 SL, un modèle dont la lointaine descendante (la SL de 6ème génération présentée cette année à Detroit) sortira courant 2012. Pour fêter cet anniversaire, le constructeur allemand a donc décidé d'amener à Paris la voiture victorieuse il y a soixante ans aux mains de Hermann Lang et Fritz Riess.

On peut admirer également sur le stand de la marque deux autres voitures majeures, qui se couvrirent de gloire dans la Sarthe : la SSK qui a fini deuxième lors des 24 Heures du Mans en 1931, pilotée par Boris Iwanoski et Henri Stoffel, et la Sauber-Mercedes C9 qui remporta la course en 1989 aux mains de Jochen Mass, Manuel Reuter et Stanley Dickens.

Trois automobiles de très grande qualité, toutes issues du Musée Mercedes-Benz de Stuttgart.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La collection Peter Mullin

Elle s'expose en vedette à Rétromobile : 10 voitures françaises exceptionnelles, spécialement venus de Los Angeles, présentées pour la première fois en Europe.

 

Talbot Lago Type T26 Grand Sport 1947

 

carrossée par Jacques Saoutchik.

 

 

 

 

 

 

 

Delahaye Type 145 à V12 de course de 1937 dite «Million»

 

 

 

la très imposante Delahaye Type 145 V-12 Coupé.

 

La rarissime Voisin C25 Aérodyne ( 5 exemplaires restants sur 7 produits )

 

Hispano-Suiza Type H6 C

 

 

 

Bugatti Type 57SC Atlantic de 1936

 

 

 

Photos en vrac

 

Tout est à vendre

 

ici aussi

 

La 911

 

Une brochette de Type E

 

la 2 CV a été vendue aux enchères 60.000 euros et la DS 23ie 185.000 euros avec les frais!!!

 

...à coté de cette Countach à vendre pour 150.000 euros, les prix déraillent un peu !

 

Corvette

 

Skoda Popular Sport Monte Carlo de 1937

 

Maserati

 

Skoda Hispano Suiza H6B, produite sous licence par la marque tchèque entre 1926 et 1929

 

Moto Skoda

 

Liens des enchères lors du Rétromobile : http://www.artcurial.com/fr/asp/searchresults.asp?pg=13&ps=18&st=D&sale_no=2107+++#a_10379562